HARD TICKET TO HAWAII
À propos
LES NUITS DE LA 4e DIMENSION
présente
HARD TICKET TO HAWAII
L’été est enfin arrivé! Si vous rêvez d’un séjour au bord de la mer, plongez avec nous dans l’univers explosif du légendaire Andy Sidaris! Grâce à une douzaine de longs métrages, ce vétéran du cinéma d’exploitation a créé rien de moins que son propre sous-genre : la série Triple B. Cet acronyme pour « Bombs, Bullets, and Babes » décrit à merveille ces films de fin de soirée. Se déroulant dans l’empire des bikinis et des mitraillettes, ils se démarquent par leur manque total de retenue.
Avec le culte HARD TICKET TO HAIWAII (1987), Sidaris signe l’œuvre la plus emblématique de son cycle juvénile. Sa prémisse s’avère étonnamment complexe pour justifier les folichonneries. Il y est question de diamants volés, de serpent contaminé, de journalisme sportif et même d’écoterrorisme. Tant d’intrigues qui servent ultimement de prétexte pour accumuler les scènes d’action risibles et les blagues de mononcle. Des répliques d’une vulgarité si aberrante qu’elles gêneraient Seth MacFarlane.
Vous l’avez compris, HARD TICKET TO HAWAII appartient à une époque révolue, celle où tout et n’importe quoi était balancé sur les tablettes des clubs vidéo. Échouant à en mettre plein la vue, ce thriller de pacotille capitalise honteusement sur les succès d’INVASION USA et d’EMMANUELLE 4. Sa grossièreté complaisante provoque toutefois l’étonnement, le film s’imposant comme un fleuron du mauvais goût.
Aujourd’hui adulé par les nanarophiles, ce triomphe de la ringardise est l’antithèse même du blockbuster hollywoodien. Oubliez les super-héros, la saison chaude se célèbre à Hawaïï, lors d’une Nuit de la 4e dimension!
Réalisation
Andy Sidaris
Interprètes
Ronn Moss, Dona Speir, Hope Marie Carlton, Harold Diamond, Rodrigo Obregón
Pays
États-Unis
Version
Version originale anglaise
Année de sortie
1987